vendredi, 25 novembre 2011 11:30

Newsletter N°31

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Ô Mort, où est ta victoire ?

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Seul Dieu est bon, car Dieu est amour. Tout ce que Dieu a créé est bon car l’amour parfait ne peut ni faire ni vouloir le mal. Si une seule chose avait été négative de par sa création ou son rayonnement, Dieu ne l’eut pas créée. Dieu n’a créé ni le mal, ni la souffrance, ni la mort. Et pourtant le mal, la souffrance et la mort sont au cœur du monde :

« L’homme est né pour la souffrance comme les étincelles s’envolent vers le haut. » Job 5,4

Dieu dans sa Sagesse et sa toute puissance, depuis le péché originel, a décidé de confondre l’Impie. Si Adam a péché en mettant la main sur le fruit de l’arbre de la connaissance du Bien et du Mal, le Père, demande à son Fils de « mettre la main » sur ce qu’Il n’avait pas voulu pour l’homme, la souffrance et la mort, conséquences de la désobéissance d’Adam. C’est pourquoi l’Esprit Saint par la bouche d’Isaïe dit : «Broyé par la souffrance, le Serviteur (Jésus) a plu au Seigneur. Mais s’il fait de sa vie un sacrifice d’expiation, il verra sa descendance, il prolongera ses jours : par lui s’accomplira la volonté du Seigneur. A cause de ses souffrances, il verra la lumière, il sera comblé. Parce qu’il a connu la souffrance, le Juste, mon Serviteur, justifiera les multitudes, il se chargera de leurs péchés »

Jésus va donc assumer la souffrance de tous les hommes et de tous les temps pour détruire le Mal jusqu’à sa racine et nous réintroduire dans la vie trinitaire, dont Il est la porte. « Car du fait qu’il a lui-même souffert par l’épreuve, il est capable de venir en aide à ceux qui sont éprouvés » Hébreux 2,18

Sagesse de Dieu où, Jésus, en revêtant notre humanité, dissimule sa divinité afin de s’approcher de la souffrance et de la mort, pour tuer la mort. St Ephrem enseigne : « Ainsi, si la mort a tué la vie naturelle, la vie surnaturelle, à son tour, a tué la mort. Parce que la mort, n’aurait pas pu le dévorer (Jésus), s’il n’avait pas eu de corps, parce que l’enfer n’aurait pas pu l’engloutir s’il n’avait pas eu de chair. Il est venu jusqu’à la Vierge, afin d’y trouver le char qui le porterait aux enfers. Après avoir pris un corps, Il est entré aux enfers, Il leur a arraché leurs trésors qu’Il a dispersés »

Depuis la venue du Fils, la mort a été vaincue, elle n’est plus ! « Bien plus « Nous sommes déjà ressuscités ! .. » s’exclame Paul. Pour un chrétien la mort n’existe plus, sa véritable naissance est son Baptême. La naissance au Ciel c’est le Baptême dans la mort et la résurrection du Christ. Et nous naissons pour la vie éternelle. , on ne peut dire que la mort soit une nouvelle naissance. Ce que les païens appellent la mort est pour nous chrétiens le PASSAGE. En Christ la mort est devenue une Pâque, c’est à dire un passage de ce monde au Père. « Celui qui croit en moi a la vie éternelle » dit Jésus. « Ce soir, tu seras avec Moi, au Paradis » dit Jésus au larron repenti !

Ce passage vers le Père est le sommet de la vie, « la grâce des grâces et le couronnement de notre vie chrétienne… La mort ne marque pas l’heure de la dissolution d’une créature, mais son véritable développement, son plein épanouissement dans l’amour. Elle complète notre possession de la vie divine, en supprimant les obstacles qui, ici bas, nous empêchent d’en jouir à notre aise. Elle nous permet de vaquer librement à l’éternel amour, d’avoir conscience qu’Il se donne et de demeurer à jamais en Lui » Marthe Robin.

L’enseignement de Paul aux Corinthiens ch 15 est lumineux sur la mort. Il dit que Jésus a détruit le dernier ennemi, la Mort. Dans son hymne final il crie : « Où est-elle, ô mort, ta victoire ! Où est-il, ô mort, ton aiguillon ! l’aiguillon de la mort c’est le péché ». Paul, reprend ainsi l’enseignement de Jésus, « laissez les morts, enterrer les morts » En effet il y a tant de vivants qui sont morts spirituellement à cause du péché. La mort véritable c’est de ne pas Le connaître et Le reconnaître Lui, le Sauveur et Maître. « Ne craignez pas ce qui tue le corps mais l’esprit »

Alors, soyons sans crainte de ce passage dans les bras du Père mais craignons de ne pas vivre comme des ressuscités dans la louange et l’adoration de l’amour trinitaire.


Que cela s’entende dans nos assemblées et se vive au milieu de nos relations !



                                                     Le Conseil d'Alleluia-France

 
 

Lu 1620 fois Dernière modification le mercredi, 03 octobre 2012 18:38
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